<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>La grammaire de l'appropriation</title><link>/fr/index.html</link><description/><generator>Hugo</generator><language>fr</language><atom:link href="/fr/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Avant-propos</title><link>/fr/00/index.html</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>/fr/00/index.html</guid><description>Avant-propos Le mot « colonialisme » a ceci de redoutable qu’il est à la fois nécessaire et insuffisant. Nécessaire, parce qu’il nomme correctement une réalité historique extrême, massive, documentée, dont la violence ne fait aucun doute. Insuffisant, parce qu’il fonctionne souvent comme un mot-total : il désigne bien le point d’arrivée, mais il rend mal visibles les transitions, les degrés, les formes incomplètes, diffuses ou déplacées qui relèvent pourtant du même espace. En ne nommant que l’extrême, on se prive des mots qui permettraient de décrire la dérive avant qu’elle n’atteigne sa forme maximale. Ce livre ne propose donc ni une extension polémique du mot « colonialisme », ni son adoucissement académique. Il propose de restituer, autour du mot, un langage plus précis.</description></item></channel></rss>